Formation dirigée et assurée par CFI avec restitution en images lors de la Cérémonie de Clôture le dimanche 30 avril.
La réalisatrice française Caroline Redon – Jauffret a assuré une formation à l’écriture et à la réalisation de documentaire auprès de trois femmes apprenties stagiaires Amel Zourbi (Algérie), Wadj Ramadan (Liban) et Abir Hosni Younés (Jordanie).
Rencontre animée par Stéphane Lerouge
Maurice Jarre : un nom en Cinémascope qui fleure bon la fresque épique, l’aventure en écran large et Technicolor. Si on l’associe d’abord au cinéma hollywoodien, Maurice Jarre est pourtant bien français : né à Lyon, il débute aux côtés de Jean Vilar, en écrivant les musiques de scène du Théâtre National Populaire, d’où émergent Gérard Philipe et Philippe Noiret. Au début des années cinquante, il épouse le cinéma et devient l’un des musiciens clés de la Nouvelle Vague. En 1962, sa rencontre avec David Lean sur Lawrence d’Arabie lui ouvre les portes du cinéma international. Trois ans plus tard, dans la foulée de Docteur Jivago, dont La Chanson de Lara est un tube planétaire, Maurice Jarre s’installe à Hollywood. Grand adepte des instruments ethniques et pionnier des sons électroniques au cinéma, Jarre multiplie les collaborations avec les cinéastes les plus singuliers de notre époque : Huston, Hitchcock, Visconti, Kazan, Schlöndorff, Eastwood, Weir, Cimino… Le Message de Moustapha Akkad, vaste fresque sur la naissance de l’Islam, conforte la puissance de son écriture sur les images de désert… Il élargit sa palette d’inspiration au contact de la télévision, autour de séries internationales à dimension patrimoniale (Vendredi ou la vie sauvage, Au nom de tous les miens).
Cinquante ans de cinéma, cent-cinquante longs-métrages, trois Oscars : Maurice Jarre est un mythe de la musique de films, l’un des compositeurs français les plus célèbres au monde. Sa conférence sera une formidable leçon de cinéma et de musique.
Parmi ses films :